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Côte d’Ivoire : les examens approchent attention aux fraudeurs qui affûtent leurs armes

« Il est dit que l’éducation est égale au futur». Mais ici au pays des éléphants on s’en fout de ça, car la fraude aux examens de fin d’année ne fait que gagner du terrain. Et cela malgré la détermination du ministère de l’Education à mettre fin ce fléau qui faire dire ici que « l’école ivoirienne va mal », mais l’imagination de ces fraudeurs est sans limites. Justement c’est ça que nous allons décrypter avec vous dans ce qui va suivre.

Mais avant il faut signaler que l’an passé une ONG des enseignants du privé (Mepci) a fait recruter 3 000 observateurs, en réalité des « faux candidats » infiltrés dans le système pour lutter contre la fraude.

Alors sans plus tarder voici une liste non exhaustive des différentes techniques et astuces les plus courantes de ces fraudeurs  en ce début des examens à grand tirage ici au pays.

-Destruction publique de plus 2000 téléphones portables saisis durant les examens de fin d`année 2013 en Juin 2013. Lycée Classique d`Abidjan. (© Abidjan.net par Atapointe (Photo d`archive) )
-Destruction publique de plus 2000 téléphones portables saisis durant les examens de fin d`année 2013
au Lycée Classique d`Abidjan. (© Abidjan.net par Atapointe (Photo d`archive) )

– Les systèmes de tricherie les plus classiques 
Ce sont les pratiques les plus simple en matière de tricherie, elle consiste à jeter  un coup d’œil rapide sur la copie du voisin, ou encore  les échanges de brouillons, les téléphones mobiles dissimulés. Et encore le fait de consulter des documents dissimulés.

– Le système du mercenariat 
C’est l’une des techniques les plus efficaces ici et elle est très risquée. En fait le système du mercenariat consiste pour le candidat officiellement inscrit à solliciter les services d’une autre personne “plus pointue” dans les matières clés (mathématique, physique, SVT) qui compose à sa place, moyennant rétribution. Pour cela dans la pratique il y a deux  cas :

** Soit le mercenaire prend le risque de composer dans la salle, s’appliquant à tromper la vigilance des examinateurs.

** Soit il attend hors de la salle dans un endroit bien connu d’avance que le candidat vienne lui remettre le sujet, lequel reviendra après récupérer le devoir traité.

– La corruption entre candidat et surveillant.
Ici les choses sont simples un candidat courageux, après avoir observé le comportement du surveillant, lui propose un marché. C’est-à-dire qu’il lui demande d’aider tous les élèves en échange d’une contrepartie financière.
Mais dans d’autres cas ce sont les surveillants eux-mêmes qui proposent aux candidats, moyennant finances encore, de les aider. Ou encore leur permettent de s’entraider, mais dans le calme bien sûr.

 – Les professeurs racketteurs et les parents complices
Là encore ce sont les professeurs interrogateurs qui rackettent leurs élèves lors des épreuves orales (français, anglais, allemand, espagnol), tout comme pendant les épreuves physiques et sportives (Eps).
Alors les meilleures notes sont attribuées aux plus offrants. Pour une pratique connue de tous chaque année  les candidats se croient obligés de partir composer avec de l’argent.

D’où la complicité active des parents qui, au lieu de dénoncer ce système, préfèrent donner des sous à leurs enfants qui les remettent, à leur tour, aux professeurs interrogateurs.

 – Il y a aussi « l’opération hibou »
Cette fois-ci ce sont des organisateurs d’un centre d’examen qui favoriseraient ou qui sont à la base de cette pratique.
Comme sont nom l’indique cette opération se déroule la nuit, après que les élèves ont composé dans une matière. Cette technique consiste à faire traiter les épreuves par des enseignants et étudiants qui maîtrisent certaines matières, afin de remplacer ou remplir les copies de certains candidats.

Pour déjouer l’usage des stickers, il y a ce qu’ils appellent, dans ce milieu, la « copie améliorée ». Il s’agit, pour le candidat à aider, de ne pas remplir toutes les pages de sa copie qui comporte un sticker.  Le soir, les mercenaires, après avoir obtenu le corrigé des épreuves, remplissent l’espace vide laissé par l’élève.

  – La technique des livrets scolaires
Les acteurs principaux sont des directeurs des études et/ou des fondateurs d’école privée.
Vous savez ici au pays les livrets scolaires contribuent à près de 70 % au taux de succès aux Becp et Bac. Certains directeurs d’études majorent et surévaluent les moyennes annuelles générales de leurs élèves (voir encadré). Il y a aussi les fondateurs qui veulent gonfler le taux de réussite de leur établissement pour des raisons purement marketing.

 – La stratégie du pétrole « le pétrole »
Cette pratique consiste à trouver un circuit auprès de la structure charger de l’organisation des examens pour  s’approprier du sujet de l’examen et le traiter avant d’aller composer.
Très souvent ce sont les parents eux-mêmes qui vont acheter « le pétrole » pour leurs enfants. Mais depuis quelques années, cette pratique a été anéantie.

Bon il faut que  je m’arrête là, car  la liste est longue.

– Pour un pays comme le notre (Côte d’Ivoire) qui aspire à l’émergence en 2020 cela n’est vraiment pas une bonne nouvelle.

Voil^à pourquoi je suis d’accord avec l’auteur de ce  billet pour dire que « L’automobile du développement prend son essence dans la station de l’éducation ».  Moi je dirais plutôt que : « L’émergence d’un pays prend son essence dans la station de l’éducation et de la formation professionnelle ».

*** Comme le dira l’autre « seuls les vrais comprendront »!

– Image d’archive : des élèves en classe d’examen  doublement surveillé source Frat-mat


La Côte d’Ivoire dans la tête des 67 mondoblogueurs

Le rideau vient de fermer sur la formation #MondoblogAbidjan 2014 et jamais autant de billets n’auront été publiés sur Mondoblog à propos de la Côte d’Ivoire en si peu de temps. En fait cela fait exactement 12 jours que 67 blogueurs sont en formation intensive en journalisme citoyen et aux techniques de web au bord de la mer à Grand Bassam la citée balnéaire au sud d’Abidjan.

Pendant que certains blogueurs racontent leur voyage sur Abidjan, d’autres préfèrent jouer au Camara Laye en relatant leur quotidien pendant leur séjour de formation sur place, et certains nous parlent de leurs meilleurs découvertes et les souvenirs.

Pour cela dans ce billet j’ai fait une sélection pour vous dans ce que j’appelle ma revue des blogs « spécial Côte d’Ivoire » #MondoblogAbidjan.

Mais avant commençons d’abord par les blogueurs ivoiriens qui se sont concentrés sur des billets visant à mieux faire connaître leur pays aux autres blogueurs afin de faciliter leur séjour sans oublier les autres les visiteurs actuels et à venir.

C’est l’Abidjanais qui a donné le coup d’envoi avec le tout premier billet . Il a raconté son arrivée le premier jour à l’hôtel, où nous avons passé des moments inoubliables.

Dans un billet très pertinent, le blogueur Suy Kahofi a sélectionné pour vous le top 10 des malaises sous le régime du président d’Alassane Ouattara (acte 1) qu’il faudra lire absolument pour mieux comprendre l’atmosphère politique du moment au « pays des éléphants ». Comme  quoi le comportement qu’on doit avoir sous l’arbre à palabres est particulier.

Notre ami Emil Bela invite ses lecteurs à découvrir Yopougon « une ville dans la ville » l’une des communes les plus bouillonnantes avec ses hauts lieux de joie en sélectionnant pour vous dans un top 10 les petites curiosités à découvrir. Pendant ce temps le blogueur journaliste FBI a déniché pour vous les bonnes « adresses » d’Abidjan à connaître absolument pour mieux circuler dans la capitale économique ivoirienne Abidjan.

Notre frère Bamba Moussa bien malin profite de cette bonne occasion pour jouer à l’ambassadeur du tourisme ivoirien en tant que blogueur en vous recommandant  10 choses à faire lors d’un passage dans son pays.  Zak Le messager préfère vous présenter les 10 interjections les plus utilisées par les Ivoiriens pour vous éviter de ne pas être surpris dans les conversations car ici parfois ici nous on parle « ivoirien ».

Sans oublier le top 10 de mondoblogueurs ivoiriens à suivre absolument pour rester au parfum de tout ce qui se passe dans notre pays la Côte d’Ivoire au jour le jour,  publié sur ce blog 100% ivoirien.

Pour les autres blogueurs non ivoiriens, commençons par Bouba l’étudiant malien qui nous signale que cette année, les blogueurs ont eu l’immense chance de rencontrer à Abidjan le père fondateur de la plateforme mondoblog.org en la personne de Phillipe Couve. L’occasion enfin de savoir l’origine et la vraie petite histoire de la plateforme Mondoblog.

L’Haïtien Zacharie nous raconte ce qui se passe quand la famille Mondoblog se retrouve à Abidjan. Eli le blogueur togolais lui affirme que Grand Bassam est une ville qui l’a vraiment séduit par son aspect balnéaire avec une belle façade qui borde l’océan Atlantique.

Le Camerounais connu sous le pseudonyme le Penda nous parle de ‘Aya de Yopugon’ une bande dessinée ivoirienne qui a connu du succès. Pendant que le Sénégalais Joe Marone  préfère comparer Dakar et Abidjan qui présente presque le même décor en matière d’embouteillages et pas mal de problèmes d’urbanisation.

Quant à Marek le blogueur Togolais le plus ivoirien  consacre tout un billet au « français ivoirien » c’est-à-dire parler le ‘’français’’ dans un style ivoirien. Marcelle la blogueuse venue de la Réunion choisit de porter un autre regard sur l’Afrique et les Africains.

Le blogueur haïtien vivant au Canada Thélyson nous dit pourquoi il est satisfait de voir la ville historique de Grand Bassam et la capitale économique Abidjan.  La blogueuse Malienne la plus Mauritanienne Awa Seydou  nous raconte son petit séjour de 10 jours dans un pays où elle n’avait jamais mis les pieds. Le blogueur togolais Aphtal nous donne ses premières impressions le jour de son arrivée à Abidjan.

Dania un autre blogueur camerounais nous raconte son monde de blog à lui à Abidjan dans le somptueux hôtel ou on ne parle que de blog et de blogueur. Emma la blogueuse qui représente le Tchad a choisi de se concentrer sur des images qui immortalisent son séjour de formation à Abidjan.

Ulrich l’un des nombreux blogueurs camerounais, préfère nous rappeler l’histoire de la ville historique de Grand Bassam au temps colonial où les femmes ont joué un rôle important dans le processus de libération des peuples africains.

Marine, notre seule dessinatrice blogueuse à Mondoblog pour le moment a posté une série de dessins autour du blogging et les blogueurs qu’elle a présenté lors de l’enregistrement de l’Atelier des médias à Abidjan!  Oui j’oubliais le dernier billet de Tjatbass que j’ai bien aimé qui résume  les bons moments des 10 jours passés ensemble.

Et le dernier billet que je viens de lire est celui du blogueur béninois, Chembessi un non que j’aime bien il a sélectionné pour vous les 7 meilleurs souvenirs de la Côte d’Ivoire et les Ivoiriens.

Chembessi  reconnaît que  tout cela est suffisant pour dire comme on aime bien le dire ici «….Même Paris connaît, #Abidjan est le coin le plus doux au monde ». Voilà pourquoi il y reviendra comme Chantal Faida la blogueuse de Goma en RDC dans un billet intitulé Abidjan je t’ai adopté.

J’ai visité la Côte d’Ivoire, j’ai adoré. Je vais retourner au Congo, mais mon cœur est ici.

Et la plus par des blogueurs  mentionnés dans ce billet ne diront pas le contraire !  Ou bien ?  Nà TilàPolitique 101Regards sur le mondeAhlem B.Akuk peopleLay corbeilleL’isle aux rostres, Le quotidien banguissoisHumeurs nègresEsprit africain, Lumière du CamerounLe blog de l’homme intègreIch bin ein BerlinoirLa voix du FasoEchos de CentrafriqueLa pensée de midiGénération indépendancesUne Niak à DakarHermann ReportsL’enfant du paysL’enfant du paysLes larmes de l’environnement-santéBled Mickeyéquivoque évoquéeBéninscopieLa parole est une forceLe monde selon NaoumaneVert TogoMatango clubLes comptes de l’étrangèreDakar vous salueEntre médina et belle étoileEntre deux mondes, la vie sous mes couleursCarioca PlusDaily Sinath !26, rue du LabradorJournaliste presqu’engagéKalakarrikaL’autre Haïti et Fenêtre sur le quotidien

Ce poste est mon 48e billet que je dédie à tous les 67 blogueurs mentionnés ci-dessus et à l’équipe de l’Atelier des médias RFI.

J’attends impatiemment votre réponse dans la boîte de commentaires ci-dessous.

Merci d’avance.

-Image :  des 67 blogueurs venus de 27 pays d’Afrique et du monde


Top 10 des mondoblogueurs ivoiriens à suivre absolument

Comme vous le savez la formation Mondoblog 2014 se déroule actuellement à Abidjan Grand Bassam du 2 au 12 Mai 2014. Une formations à l’endroit des blogueurs et blogueuses venus des quatre continents dans la plus par des pays francophones.

Pour des raisons de visibilité à cette occasion j’ai décidé de sélectionner pour vous dans ce billet le top 10 de mondoblogueurs ivoiriens à suivre absolument  pour rester au parfum de tout ce qui se passe dans notre pays la Côte d’Ivoire au jour le jour.

Mais avant je signale bien qu’il n’y a aucun ordre particulier sur cette liste et cela vise à promouvoir les mondoblogueurs ivoiriens les plus actifs du moment.

Bon les gars excuser moi beaucoup aujourd’hui on va commencer avec les filles question d’encourager d’autres filles à rejoindre la blogosphère ivoirienne.

1 – Le Blog « Humeurs Nègres » de Babeth

Pour ceux qui ne suivent pas cette blogueuse ivoirienne vous ratez pas mal de billet intéressante à propos de la Côte d’ivoire. Elle c’est Babeth Lali plus connu sous le pseudonyme Babeth ; Juriste de formation et, ingénieur des Ressources Humaines. Naturellement une passionnée de justice, de liberté et d’équité.

Justement sur ce blog elle partage avec vous ces analyses, ces décryptages et ses opinions de façon très édifiantes dans un style de français facile et sur certaine sujet populaire comme la justice, la liberté, l’équité et la politique politicien en Côte d’Ivoire.

Si vous aimez les billets pertinents (d’analyse, de décryptage d’opinions) très intéressant à propos de la Côte d’Ivoire ce blog « Humeurs nègres » est fait pour vous.

2 –  C’est le blog de L’étrangère 

Si vous ne suivez pas cette blogueuse vous ratez très souvent  tout ce qui ne fait pas la une de  nos médias à propos du quotidien des ivoiriens.

Elle c’est Yao Mariette une jeune diplômé en informatique et passionné d’écriture. Elle porte un autre regard sur son pays la Côte d’Ivoire tout en exploitant cette passion pour l’écriture. Elle se défini comme une ambassadrice de la culture de son pays. Pour cela elle partage avec vous des faits atypiques qui rythment son pays la Côte d’Ivoire.

Alors pour ceux ou celles qui aiment bien les comptes et les faits atypique Africain ce blog ivoirien est fait pour vous.

3 –  Le blog Eburnietoday de Suy Kahofi 

Pour ceux qui ne suivent encore pas ce blogueur ivoirien vous manquez pas mal de détaille sur certain sujet d’actualité.

Lui c’est Suy Kahofi l’un des rares jeunes journaliste2.0 (Journaliste-Blogueur) ivoirien. Journaliste professionnel de formation mais un blogueur pas comme les autres car c’est l’un des plus grand producteur de contenu web ici en Côte d’Ivoire entant que Journaliste et Blogueur.  Pour lui: « bloguer n’est pas un jeu ».

Sur son blog il couvre presque tous les sujets d’actualité politique économique … et bien d’autre avec un blog très dynamique qui vous met au parfum de l’actualité ivoirienne au jour le jour. Pour ne rien rater de l’information et de l’actualité pure ivoirien vu par un blogueur-journaliste ce blog est fait pour vous.

4  – Le Blog de Behem

C’est le blog de Bamba Moussa connu sous le pseudonyme Behem est un jeune ivoirien diplômé en Anglais, en Communication et un passionné de lecture et d’écriture, oui c’est ceux là qu’on appelle ici les pures littéraires, il a même été lauréat du Concours des 10 mots de la francophonie en 2005.

Sur son blog Il porte un regard citoyen sur les sujets d’actualité et de société. Si vous aimez les blogs d’actu et de société sur la Côte d’Ivoire ce blog est fait pour vous.

5 – Le blog Chronique des Temps Nouveaux de Emile Bela 

Si vous ne suivez pas ce jeune leader blogueur ivoirien alors vous rater beaucoup d’information sur certaine réalité des ivoiriens au jour le jour.

Lui c’est Emile Bela Kouakou un jeune leader Ivoirien titulaire d’une Maîtrise en Anglais, option Études Américaines et d’un Master en Éthique et Gouvernance.
Sur ce blog il porte un regard citoyen sur les sujets d’actualité, de société et de diverses thématiques notamment l’Economie, la Politique et même très souvent la géopolitique d’ici et ailleurs en Afrique. Pour ceux qui aiment les blogs d’opinion de jeune leader Africain ivoirien ce blog est fait pour vous.

6 – Le Blog VISAVIS de  FBI

Pour vous qui ne suivez pas encore ce blogueur ivoirien vous rater énormément d’information de proximité et de politique en Côte d’ivoire.

Lui c’est Fofana Baba Idrisse plus connu sous le nom FBI, aussi l’un des rares jeune journaliste2.0 c’est-à-dire Journaliste et Blogueur. Il est Ingénieur Marketing Manager et Politiques de communication.  A travers son blog, il vous parles de plusieurs thématiques (société, économie) en plus il parle beaucoup de politique. Si vous voulez être au parfum de l’actualité politique du moment en Côte d’Ivoire vu par un blogueur journaliste alors ce blog est fait pour vous.

7 – Le blog Abidjanais de Marck Andy

Ceux qui ne suivent pas encore ce jeune blogueur abidjanais alors vous rater presque tout de la température du quotidien des abidjanais au jour le jour.

C’est le blog d’un jeune ivoirien Marck Andy plus connu sous le nom d’Abidjanais. Il est logisticien de formation mais véritable passionné des nouvelles technologies. Sur son blog il parle beaucoup du quotidiens des ivoiriens mais avec un regard particulier sur la vie des abidjanais. Il partage son point de vie ou son opinion sur certaine sujet d’actualité abidjanais du moment.

8 –  Le blog de zaklemessager

C’est le blog zaklemessager un jeune blogueur ivoirien et diplômé en économie qui aime bien autant la poésie, surtout l’écriture, que les technologies, la musique autant que les photos. Pour cela il prend plaisir de partage avec vous sur son blog toutes ces passions qui l’entourent ici au pays des éléphants.

Alors pour ceux qui sont passionnés de poésie d’écriture de photo ici en Côte d’Ivoire ce blog est fait pour vous.

9 – Le Blog leader de Diakité Tawakal


C’est le blog de Diakité Tawakkal un jeune ivoirien, de formation Ingénieur génie informatique il se défini comme un libre penseur et leader d’opinion mais véritable passionné de leadership.

Sur ce blog il partage avec vous tout ce qui attrait au leadership dans le monde au quotidien ainsi que des trucs et astuces pour devenir leader aujourd’hui dans ce monde.

Alors si vous chercher un blog de passionné de leadership ici au pays des éléphants ce blog est fait pour vous.

10 – Le Blog iciela au Pays des Eléphants
C’est le blog de Ladji Sirabada un jeune ivoirien diplômé de Philosophie et d’Anthrophie un véritable voyageurs. Il se défini comme un écrivain par défaut devenu blogueur par circonstance.

Sur son blog il vous met au parfum des p’tits Faits (dit divers), pas toujours « roses » et qui ne passent pas toujours dans les Unes. Pour ceux qui aiment les faits divers ici au pays des éléphants ce blog est fait pour vous.

-Image: Mondoblog Abidjan ©Manon Mella.


Top 10 des expressions nouchi les plus usuelles dans le transport routier

Comme vous le savez certainement, le nouchi (poil de nez en langue malinké) est l’une des langues spécifique les plus parlées ici au pays des éléphants (Côte d’Ivoire). Cette langue née dans les ghettos abidjanais s’impose aujourd’hui à une grande majorité de la population urbaine, mais particulièrement dans certains lieux ou secteurs d’activité comme le transport routier et le commerce (marché).

Pour cela il y a des expressions nouchi propres à chaque lieu ou secteur d’activité. De façon plus globale, vous trouverez ici le 10 des expressions nouchi les plus usuelles  sélectionnées par Bamba Moussa.
Mais dans ce billet il sera question des expressions nouchi propres au secteur du transport routier ivoirien ou cette langue spécifique gagne du terrain au jour le jour au profit de la langue de Molière.

Pourquoi le secteur du transport routier ?  

Slogan du centre d’alphabétisation des transporteurs à la gare routière d'Adjamé (Abidjan)
Slogan du centre d’alphabétisation des transporteurs à la gare routière d’Adjamé (Abidjan)

En Côte d’Ivoire, l’activité du transport routier à la particularité perpétuelle de la course effrénée contre la montre. En fait le conducteur et son  aide appelé couramment ‘apprenti’, et l’ensemble des acteurs de ce secteur utilisent cette langue spécifique selon les objectifs suivants :

.-soit pour êtres mieux compris de tous, ce qui n’est pas mal du tout dans un pays qui compte 60 ethnies différentes. En plus tout le monde ne parle pas le bon français, donc il peut y avoir des incompréhensions de part et d’autre.  Dans ce cas le nouchi est utilisé ici comme une langue intermédiaire ou une sorte d’alternatif à la langue française.

-soit pour ne pas retenir l’attention des usagers ou passagers, dans ce cas ici le nouchi est utilisé comme un code, c’est-à-dire un langage crypté pour parler de certaines choses entre collègues du secteur.

-Mais en réalité de façon générale, c’est pour masquer leur analphabétisme, car ce secteur du transport routier compte au moins 85 % d’analphabètes. Il faut signaler que des efforts sont faits par l’Etat et la société civile avec la mise en place d’un centre d’apprentissage gratuit de la langue de Molière en pleine gare routière en vue de réduire ce taux d’analphabétisme dans le pays.

Malheureusement ces efforts se heurtent à la résistance du développement de cette langue intermédiaire. En collaboration avec la Coordination des gares routières de Côte d’Ivoire (CNGRCI), je vous présente ici le top 10 des ‘expressions’ nouchi les plus usuelles dans le secteur du transport routier ivoirien, surtout dans les gares routières d’Abidjan particulièrement dans les quartiers populaires comme Adjamé, Abobo, Yopugon et Treichville .

1  – Gbaka : Mini-car de transport  en commun abidjanais 18places

2  – Woyo : Taxi compteur

3  – Wôro-wôro / waren: taxi communal

4 – Banalisé : Véhicule personnel pratiquant la concurrence déloyale

5  – Môgô : Personne – passager – client

6  – Frappeur : Chauffeur / Conducteur

7  – Balanceur : Apprenti  (Aide du conducteur)

8  – Djoulatchè : Propriétaire du véhicule

9  – Chawo : Chef – Patron

10 – Gnambro : Chargeur à la criée, Pseudo syndicaliste véritable racketteur

11 – Vié père : Homme respecté

12  – Guichet : Véhicule rempli de passagers

13  – Faut lancer : Démarrer

14  – Caba caba : Vite vite

15  – Ça gbra : Un passager descend

16  – Bouda bouda : Mini bus de transport commun de 30 places en mauvais état.

17  – Pierre : L’argent

18  – Décrou pierre : Sortir/donner l’argent

19  – Lahan : L’argent

20  – Rangba : Demi-tour

21 –   Dédja : Ouvrir

22 – Sciencer : Réfléchir

Pour ceux ou celles qui veulent venir en Côte d’Ivoire cette langue spécifique se révèle très souvent utile pour mieux échanger et se faire comprendre avec les acteurs du transport routier urbain et interurbain.  Comme quoi ici au pays parfois nous on parle ivoirien (nouchi) dans le transport routier.


Côte d’Ivoire « si la santé n’a pas de prix, mais elle a un coût »

Salut les amis et chers lecteurs et lectrice, pour des raisons d’inspiration et de temps, il ma fallu peu de temps pour terminé ce billet. Vous savez, moi je suis bizarre, car j’aime partager, j’aime le « blogging »,  mais je n’aime pas écrire.

Vous savez ici au pays des éléphants pour parler de la réalité en terme d’amélioration des conditions de vie des populations et l’accessibilité aux services publics, il y a deux tendances qui se dégagent.

L’un vous fera croire que tout va bien au pays et l’autre le contraire. Quant a moi entant que citoyen lambda loin des analyses alimentaires ou partisanes, je pense bien que touts n’est pas exactement noir et ni rose comme ils veulent nous faire croire.

Justement dans ce billet je vais me focaliser sur notre système de santé public actuel que l’on comprend mal ici au pays, car vous savez en réalité elle ne marche pas. Pourquoi ?

Pour commencer à vous répondre, je vais partager avec vous l’histoire d’une jeune fille, inspiré par une autre histoire dramatique d’une autre jeune fille ici à Abidjan à propos de la « qualité » des services de santé publics dans notre pays mais particulièrement au CHU de Cocody Abidjan.

De Grace Marlène Coulibaly-racine

Avec l’histoire de cette jeune fille qui circule, je suis tellement peinée que je veux partager mon expérience dans ce CHU de Cocody en 2001. J’ai dû me faire opérer d’appendicite et mon opération était prévu pour un mercredi a la clinique Providence, nous étions au dimanche et j’ai insisté pour manger de l’attieké or je ne devais pas et cela n’a pas manqué j’ai eu très mal.  Mes parents ont appelé le médecin qui nous a dit qu’il était en voyage donc voilà que mon oncle aussi médecin vient rapidement et conseille mes parents de m’emmener rapidement au CHU de Cocody de peur que l’appendicite éclate.

Ce que nous avions fait, je me retrouve aux URGENCES dans une salle ou il ya un monsieur couché à côté qui est entrain de convulser je demande qu’est ce que le monsieur à on me dit qu’il a eu un accident « j’ai crié mais soigné le il va mourir « mais c’est comme si je n’avais rien dit les infirmiers qui sont sortis de la salle me laissant seul avec lui.

Ne pouvant pas supporter de voir ça j’ai commencé à ramper et sortir de la salle, ils sont venus me soulever devant la porte. Pour cela on me mets dans une autre chambre aux Urgences et voilà que je suis couchée à côté d’un petit garçon qui a le bras broyé, il a eu un accident avec sa mère qui elle est morte et voilà qu’il se retrouve là, son grand frère un étudiant qui est sans moyens il a grouillé comme on dit ici pour avoir quelques médicaments. Mais pas de moyens pour faire amputer le bras du moussaillon imaginer un bras humain entrain de pourrir l’odeur, ma mère était obligé de prendre l’écharpe qu’elle avait et mettre un peu de parfum dessus pour le mettre sur mon nez afin que je puisse respirer.

Une infirmière vient me voir et dit dans 10min je vais passer au bloc opératoire eh oui l’enfant a commencé à pleurer et a dit « et moi j’ai mal tantie soigné moi aussi » l’infirmière qui lui réponds toi tu n’as fait que une semaine là tu pleure et ceux qui font mois dans ça là tu vas dire quoi.   Je demandais à ma mère de faire opérer l’enfant avant moi. Ce qui n’était pas possible parce que mon cas était aussi critique ma mère et moi avons prié et les 10mins arrivés.  Je me retrouve au bloc parce que mes parents avaient les moyens de payer.

Source: page facebook   De Grace Marlène Coulibaly-racine ce 26 mars 2014.

Un système de santé pas victime de son succès

La politique de « gratuité ciblée » instaure par  le président Alassane Ouattara détaillée ici dans la pratique est une arme à double tranchant car elle permet aux personnels de santé public de se faire de l’argent inégalement.
Vous l’aurez compris si vous êtes malade, sans parent sans connaissance et sans argent, Il n’est vraiment pas sure qu’avec le fonctionnement actuel de notre système de santé que vous  serez probablement  soignée à temps dans nos CHU.
Pour la simple raison qu’ici il n’y a pas de sécurité sociale, il faut quelqu’un pour payer les soins immédiatement. Tout simplement les hôpitaux publics sont des structures qui doivent faire entrer de l’argent oui de l’argent comme quoi la santé qui n’a pas de prix à un coût.
Voila pourquoi on se demande souvent à qui profite la politique de gratuité ciblé ? En tout cas dans la pratique elle ne  profite pas vraiment à une grande partie de la population ou même pas.
Par exemple pour l’accouchement est normalement gratuite, donc  certaines choses sont sensés  être gratuite, mais on vous dira que le matériel de  base pour commencer n’est pas disponible. Obligeant ainsi nos mamans à payer touts des  faux frais de matériel (gants, cotons et très très souvent le kit de césarienne).
De façon générale dans nos services publics, il faut toujours donner quelque chose. Si tu refuses, tu es bloqué par le système que vous savez et obliger de patienter pour quelque chose à laquelle tu as légitimement droit. Je me de mande encore pourquoi et pourquoi nous sommes victimes de notre propre service public ?

En claire c’est tout un système de santé qui est  vraiment défaillant et en réalité ne marche pas. Voila pourquoi il ne faut pas chercher  loin,  pour moi  c’est même ça le vrai problème. Ce n’est pas seulement les services d’accueil ou les médecins qu’il faut incriminer, c’est tout le système qu’il faudra revoir.

Pendant ce temps au CHU de Cocody  » si la santé n’a pas de prix, elle a un coût ».

-Image:  Entrée du CHU  Cocody  Abidjan ou dit-on que  « La santé n’a pas de prix »  Dr.