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 Je suis contre la position de la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui !

Dans la soirée du 22 novembre 2014, sur la chaîne i-télé, j’apprends que 130 pays dans le monde reconnaissent l’Etat palestinien. Parmi ces pays, presque tous les pays africains.

Pour être plus précis, le présentateur nous montre la carte du monde de ces 130 pays. Et ce qui me saute aux yeux et me choque,  c’est de constater que notre pays la Côte d’Ivoire est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest et l’un des rares pays du continent à ne pas encore reconnaître l’Etat palestinien. Oui, pour ceux qui ne le savent pas, c’est bien le pays d’Houphouët-Boigny (l’homme de la Paix) qui s’est battu pour la liberté et la paix des peuples dans ce monde.

Je trouve que cette position, d’aujourd’hui, est contraire à ce qui fait la grandeur de notre pays. Contraire à ce que le père fondateur Félix Houphouët-Boigny représentait dans ce monde. Contraire à un pays africain qui a connu le travail forcé et la colonisation. Et contraire à un grand pays africain comme la Côte d’Ivoire. Voilà pourquoi je suis contre la position de cette Côte d’Ivoire d’aujourd’hui.

Comme le disait notre grande légende de tous les temps Nelson Mandela s’adressant un jour aux Africains :

« … Mais nous ne savons que trop bien que notre liberté demeurera incomplète sans la liberté des Palestiniens… »

Justice for all … Nous ne leur offrirons pas notre silence.


Afrique : et si la chute de Blaise Comparé était le début du printemps subsaharien

On se rappelle tous du printemps arabe, voilà au Burkina Faso les mêmes causes on produit les mêmes effets. Pour ceux qui se demande à quand le début du printemps subsaharien ? Alors, les circonstances de la chute du président Blaise Compaoré après 27 ans de règne peuvent être des éléments déclencheurs ce printemps.

Bon en faite, c’est-ce que pense beaucoup d’analystes et de leader d’opinion, c’est aussi le souhait des peuples africains pour mettre fin au système totalitaire.

La place de la Nation à Ouagadougou comme la place Tahrir du Caire

Je ne sais pas, mais « quand j’ai vu les images de la place de la Nation à Ouagadougou ce 31 octobre ça m’a rappelé celle de la place Tahrir au Caire et de l’avenue Bourguiba à Tunis ». Le peuple burkinabè ayant provoqué la chute forcée de ce puissant président vient d’envoi un signale fort à toute l’Afrique sud-sahélienne. Particulièrement les pays où les dirigeants s’accrochent au pouvoir d’états et souhaiteraient un passage en force, car leur slogan c’est «j’y suis j’y reste ».

La chute de Blaise pourrait-elle faire un cas d’école ?

Oui, mais il ne faut pas oublier que dans cette Afrique-là, chaque pays est différent. Telle que le Burkina-Faso n’est pas le Tchad de Deby, ni le Cameroun de Paul Biya, ni le Bénin de Yayi Bony ou encore moins le Congo Brazza de Déni Sassou et la RDC le pays aux 4 fuseaux horaires. Alors si la détermination de ces peuples reste la même qu’au Burkina avec une armée au service du peuple. Cela pourrait faire avancer considérablement les choses vers un printemps ici en Afrique noire.

Les revendications des peuples sont les mêmes d’un pays à l’autre

Avec l’influence grandissante des médias classiques comme la radio et les télévisions satellitaires qui arrosent nos pays sans oublier les nouveaux médias de l’internet. La jeunesse africaine sait désormais ce qui se passe de l’autre côté de la frontière. Car si les pays sont différents, les revendications sont les mêmes d’un pays à l’autre.
Ce ne sont rien d’autre que la misère des peuples, la pauvreté, l’injustice, le chômage et l’inégalité dans nos pays. Cette nouvelle jeunesse-là ne supporte plus de voir des petits groupuscules s’enrichir avec leur famille au jour le jour dans le pays et donner des ordres autocratiques. Cette nouvelle jeunesse-là aspire au changement, à plus de démocratie (vraie démocratie) non pas le blanchiment démocratique. En claire cette jeunesse-là ne veut plus du système totalitaire.

Après la chute de Blaise, plus rien ne sera plus comme avant

Vous savez, les années 2015 et 2016 sont des années électorales ici en Afrique subsaharienne avec plus de 20 élections présidentielles. Alors pour ces dirigeants tripatouilleurs d’élection et de constitution qui souhaiteraient un passage en force, ce qui s’est passé à Ouagadougou ce 31 octobre est plus qu’un cauchemar. Comme quoi plus rien ne sera plus comme avant.

-Image: La foule Burkinabè sur la place de la Nation à Ouagadougou, le 31 octobre 2014.
REUTERS/Joe Penney


Burkina-Faso de quelle révolution parle-t-on après la chute de Blaise ?

BILLET D’HUMEUR Avec la chute vraiment imprévisible du super- président Blaise comparé au Burkina-Faso. Poussé à une démission forcée, par son peuple très en colère ce 31 octobre. J’attends très souvent le mot révolution, qui revient très souvent dans les discours, les analyses et les coups de gueule. Comme pendant le printemps arabe au Maghreb.

Je me suis alors demandé, mais de quelle révolution parle-t-on avec cette grande confusion qui règne au tour du pouvoir après le départ de ce dernier?

Pour mois de façon classique, quand on parle de révolution, c’est qu’on a un plant ou une feuille de route ou encore une solution, ou quelque chose d’autre à proposer, au faite c’est un peu comme un coup d’Etat préparer d’avance. Une fois que la révolution a réussi, comme c’est le cas au Burkina Faso. Automatiquement on passe à l’exécution de cette feuille route. Ce qui n’est pas le cas. Quand on sait que le peuple burkinabé lui-même est surpris de son propre succès ? Pire encore l’opposition politique affirme elle même d’être-surprise par la chute aussi rapide du président Blaise. Voilà pour quoi moi je préfère les mots printemps burkinabè ou insurrection populaire.

--Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)
–Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)

Alors au regard de cette grande confusion qui règne à Ouagadougou et dans tout le pays autour du pouvoir, l’amateurisme et les erreurs de la classe politique de l’opposition, après la chute du super président Compaoré. Nous montre que le mot révolution n’a pas vraiment ça place ici. Car rien et rien n’a été prévus au paravent comme dans une révolution populaire classique pour faire face à une telle simulation au pays des hommes intègres. Tout est improvisé, alors impossible d’éviter les erreurs, avec des équations à plusieurs inconnus.
Une opposition politique qui est sensée prévoir un certain nombre de choses ne l’as pas fait, sans oublier la société civile. Trop de cafouillage ! Trop d’amateurisme politique ! En démocratie  comme le dira l’autre « chasser quelqu’un n’est pas mauvais, mais c’est la gestion après ce dernier qui est compliquée. Tout le monde entier vous regarde oh ! » Surtout si rien n’a été prévu auparavant cas comme c’est le  . Voilà pourquoi je me demande encore et encore de quelle révolution parle-t-on au Burkina-Faso.

–Images des manifestant anti militaire à Ouagadougou, le 2 novembre 2014. (ISSOUF SANOGO / AFP)


Voir le football ivoirien mourir sans Didier Drogba

Après le monde 2014 au Brésil  le mythique capitaine des éléphants Didier Drogba a décidé de prendre sa retraite internationale avec la sélection de Côte d’Ivoire.  Mais depuis ce départ,  force est de constater que le football ivoirien est en perte de vitesse, les derniers résultats nous en disent mieux.

L’histoire du foot nous enseigne qu’il n’a jamais été facile pour une sélection de laisser  partir un grand joueur de son équipe. C’était  le cas de Zidane en 2005 et actuellement pour Drogba en Côte d’Ivoire.

 Le retour de Drogba est plus que jamais d’actualité

Alors la question qui se murmure ici au bord de la lagune ébrillé, c’est le retour probable du brillant attaquant des éléphants. Didier Drogba, l’homme aux 106 sélections pour 66 buts, qui répond toujours présent  dans les moments difficiles. D’autant plus que ce weekend  sa titularisation en première ligue anglaise nous a confirmé que Drogba a bel et bien plus sa place à la sélection nationale.  Quant on sait que la porte lui reste largement ouverte surtout, pour lui le meilleur attaquant de tous les temps dans un pays ou le foot est le sport roi.

Didier Drogba toujours au rendez-vous des  grands matchs

Ce dimanche soir à Abidjan je fais partie de ces passionnés des passionnés du foot qui ont suivi avec intérêt  ce grand match   du championnat  anglais « Big Match »  qui  opposait  deux des « Big four », dont Manchester United et Chelsea.  Dans ce match l’Ivoirien Didier Drogba était titulaire et seul en pointe de l’attaque de Chelsea. Sans surprise l’ex-capitaine des éléphants était bien au rendez-vous comme d’habitude. Il a puis inscrit l’unique but de la rencontre jusqu’à la fin des tempes réglementaire. Mais malheureusement plus tard son équipe a été rejointe au score à la dernière minute des temps additionnels.

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Drogba au stade après son but en championnat ce dimanche (sport-ivoire.ci)

Les  grands joueurs du football ne meurent jamais c’est le cas de Drogba

Chelsea n’a pas gagné,  mais notre  Didier Drogba national lui il a fait un bon match. Il a inscrit un  but, il s’est créé pas mal d’occasions en plus il a joué pendant  les 90 minutes + 4 sans vraiment montrer de signe de fatigue ou quoi que se soit. Vous l’aurez compris l’homme est toujours efficace dans son rôle d’attaquant de point très décisif.

 Vous savez, ici on entend, murmurer que Drogba est fatigué, il ne peut  plus jouer les 90 minutes, ou encore son football est fini,  en claire on ne lui fait plus confiance. En réalité avec ce match Didier Drogba n’est pas finie. Ceux qui ont puis regarder ce match comme moi savent de quoi je parle.  Même le  grand coach charismatique Jose Mourinho lui il a  compris que les grands joueurs du football ne meurent  jamais et c’est bien  le cas avec Drogba.  Voilà pourquoi d’ailleurs il l’a fait revenir à Chelsea.

Voir le football ivoirien mourir sans Didier Drogba.

 Je me rappelle bien comme si c’était hier, pour le premier match  France – Côte d’Ivoire de l’histoire,  en  août  2005 on a du rappeler le grand Zizou (Zinedine Zidane) qui avait pris sa retraite internationale, pour venir sauver les bleus de Raymond Domenech qui étaient aussi en perte de vitesse. Pour les éléphants de Côte d’Ivoire, les démarches sont en cour pour le retour de notre Drogba, si l’on en croit au site d’information jeune Afrique.

En tant qu’ivoirien comme moi ici en Afrique et pas mal  passionné de foot ici au pays, ça fait mal de voir le foot ivoirien mourir sans  Drogba très en forme dans son club de foot en Europe.

 Voilà pourquoi je me dis que : « Didier Drogba ne doit pas voir et laisser le football ivoirien mourir, s’il a vraiment la possibilité faire quelque chose ». Même si une décision de revenir ne sera pas du tout facile. Car il semble que les difficultés viennent encore nos dirigeants de la fédération de foot  (FIF).

Oui Didier Drogba doit revenir, c’est l’occasion plus que jamais pour les fans-du foot de réclamer  son grand retour à la sélection nationale de son pays la Côte d’Ivoire. Oui, on oubli souvent que si notre pays la Côte d’Ivoire est si connu dans la fin font du monde (de l’Amérique latine en Chine continentale  en passant l’Europe, la Turquie et la Russie)  en dehors de la production du cacao c’est aussi grâce au foot ivoirien et et Didier le footballeur ivoirien de classe mondial.

–Image à la une: Abidjan le stade Felix Houphouet Boigny


Côte d’Ivoire – Ebola : une carte interactive de prévention et de géolocalisation

Après le clip #StopEbola et la campagne mousse contre Ebola, la communauté web ivoirienne vient de mettre encore en place une carte interactive et libre pour la prévention et la géolocalisation des actions entreprises dans tout le pays contre la maladie à virus Ebola.

Comme vous le savez bien, notre pays la Côte d’Ivoire est l’un de ces pays placés à haut risque. Pour cause les pays frontaliers à l’ouest comme le Liberia et la Guinée sont deux des 3 pays les plus touchés par l’épidémie de maladie à virus Ebola. Ce 14 octobre 2014 l’OMS a recensé 9 216 cas pour 4 555 décès, dont plus de la moitié au Liberia.

Pour cela le gouvernement multiplie de nombreuses actions de sensibilisation et de prévention des populations dans tout le pays. Avec notamment les messages de sensibilisation sur les téléphones mobiles  à travers des SMS et la mis en place d’un portail internet officiel exclusivement dédié à la sensibilisation et à la prévention contre la fièvre du virus Ebola.

En plus des actions entreprises par le gouvernement, on enregistre de nombreuses autres initiatives des citoyens particulièrement ceux qu’on appelle la communauté web ici au pays. En fait après le clip #StopEbola et la campagne mousse contre Ebola. Cette communauté web a encore mis en place à travers une initiative citoyenne une carte interactive dont l’objectif est de géolocaliser toutes les actions entreprises dans le pays pour la sensibilisation et la prévention contre la fièvre du virus d’Ebola dans le pays. Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessous.

La carte interactive : Ebola en Côte d’Ivoire – Prévention et Tracking
La carte interactive : Ebola en Côte d’Ivoire – Prévention et Tracking

Sur la carte cette ligne en couleur bleue, c’est le cordon de sécurité mise en place par la croix rouge pour filtrer d’éventuel porteur de virus d’Ebola d’entrer dans le pays.

Selon l’initiateur de cette carte interactive libre, Florent YOUZAN « la gestion de l’information en situation de crise est d’une importance capitale ». Pour lui: « la communauté web peut apporter énormément en termes de diffusion de l’information en ligne sur les nouveaux médias et autre canal de communication en ligne ».

Pour le moment les actions entreprises dans le pays par le gouvernement, l’ensemble de la société civile et les ONG internationales comme MSF (Médecins Sans Frontières) et la Croix rouge ont permis d’éviter l’infiltration d’un porteur du virus d’Ebola en Côte d’Ivoire.

légende de la carte interactive
légende de la carte interactive